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Sevrage : une étape charnière

Comment réduire le stress lié au sevrage ?

La séparation du veau et de sa mère est source de stress pour le veau. Plus le stress ressenti est élevé, plus le veau s’agitera, beuglera et risque de moins s’alimenter. Le veau dépensera de l’énergie ce qui a pour conséquence de réduire son gain de poids quotidien mais aussi d’affaiblir son système immunitaire et d’être plus sujet aux maladies notamment pulmonaires.

On constate alors, qu’un sevrage plus en douceur peut améliorer les performances du veau.

Afin de s’assurer d’effectuer un sevrage le plus doux possible, il est conseillé d’effectuer l’écornage, la castration et la vaccination au minimum 1 mois avant le sevrage. Il faut également les familiariser avec leur alimentation post-sevrage, dans un parc spécial pour les veaux, afin d’habituer le rumen et ne pas oublier de leur donner un accès facile à une source d’eau.

Deux méthodes sont mises en avant pour le sevrage en douceur: le sevrage à la clôture (fenceline weaning) et les caveçons.

Le sevrage à la clôture consiste à séparer les veaux de leurs mères en différenciant les parcs seulement par une clôture. Ainsi les mères viennent voir leur veau de temps en temps puis retournent manger.

Les caveçons sont des petites plaquettes réutilisables que l’on installe sur le museau du veau afin de l’empêcher de téter. Ils sont enlevés environ une semaine après la séparation totale. Cette  méthode permet de réduire le stress et  95% des beuglements des veaux. Cependant cette technique demande plus de travail notamment pour la pose puis pour la surveillance puisque environ 10% des caveçons sont perdus.

Enfin, pour limiter le stress du veau lors de la séparation, il faut éviter le déplacement de ceux-ci en favorisant le déménagement des vaches. L’étable des veaux doit également être saine afin de ne pas développer de maladie. Enfin, les veaux doivent avoir assez d’espace pour se nourrir.

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