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Les mélanges céréales-protéagineux

De manière générale, lorsqu’une association est bien menée, les résultats d’une production sont plus significatifs que ceux engendrés pour les mêmes cultures semées individuellement, c’est ce que l’on appelle la synergie des associations. Elle rend les cultures plus résistantes et productives et favorisent l’équilibre de la ration des animaux d’élevage, notamment lorsqu’elles sont associées par trois.

Ainsi, les mélanges céréales-protéagineux reflètent ce phénomène et sont très utilisés en élevage ou dans certains cas de figure en céréaliculture. Mais la réussite d’une telle association dépend au préalable de plusieurs facteurs :
– état du sol : précédents culturaux, reliquats azotés…
– environnement de la parcelle : taux d’ensoleillement, humidité…
– comportement de chaque espèce par rapport à la recherche de nutriments : compétition inter-espèces
– dates de semis : le choix d’une date de semis est important vis-à-vis des fenêtres de développement et de maturité de chaque espèce, il faut veiller à ne pas favoriser une espèce par rapport à une autre en adaptant la densité de semis et en prenant en compte les précocités de chacune (ex : l’orge et le pois protéagineux sont deux espèces précoces, tandis que le triticale et la féverole sont plus tardives).

Lorsque le choix d’un mélange est fait, tout l’itinéraire technique est à développer : travail du sol, densités de semis, fertilisation, autant de possibilités que d’associations possibles et que d’environnements spécifiques. Les associations font aujourd’hui l’objet de plusieurs études et de nombreux techniciens de structures locales ou d’entreprises pourront conseiller un agriculteur concernant le choix et l’implantation d’un mélange par rapport à un autre.

A noter : le mélange le plus utilisé est Pois fourrager-Triticale d’hiver

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