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Les différents fourrages

Le fourrage est l’ingrédient principal de la ration des herbivores. L’herbe ne poussant pas toute l’année, il est nécessaire de trouver d’autres moyens pour pouvoir nourrir son troupeau en hiver. Plusieurs types de conservation ont été développés.

Le foin

L’herbe contient environ 80% d’eau, elle se conserve mal car dès qu’elle est en tas : elle chauffe et moisi. Elle entre dans un état de stabilité et peut être conservée dès lors qu’elle atteint un pourcentage d’humidité compris entre 10 et 15%.

On peut la faire sécher de manière naturelle (coupe puis séchage au sol grâce au soleil et au vent) ou de manière artificielle (réservé pour les fourrages de bonne qualité).

L’ensilage

L’ensilage permet une conservation de l’herbe humide (ou maïs) grâce à l’introduction de bactéries lactiques anaérobies. Ces bactéries consomment les sucres solides de la plante et les transforment en acide lactique. Le pH de l’ensemble diminue et devient défavorable au développement d’autres micro-organismes tels que les moisissures.

La plante est toujours broyée avant de fabriquer l’ensilage car cela permet de fournir une plus grande surface d’échange avec les bactéries.

L’enrubanné

C’est une méthode de conservation à mi-chemin entre le foin et l’ensilage. Dans les faits, on laisse sécher l’herbe au champ jusqu’à environ 40% d’humidité puis on la conditionne sous plastique pour la laisser fermenter.

Le plus souvent, l’enrubanné est moins acide que l’ensilage. Ce mode de conservation entraîne moins de perte de valeurs nutritives que le foin.

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