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Le marché des légumes

Au sens des marchés, on distingue les légumes dits d’été et les légumes dits d’hiver. Au sein de ces familles, il y a des productions associées à de la culture de fruits, mais qui restent au sens agronomique des « légumes ».

Ainsi, les légumes d’été désignent la catégorie de légumes récoltés du printemps jusqu’en été : melon, tomate, courgette, fraise … alors que les légumes d’hiver concernent les cultures récoltées de l’automne à l’hiver : carotte, poireau, chou-fleur…

D’une manière générale, aucune culture n’a été épargnée par les mauvaises conditions météo : entre déficit pluviométrique, gel et sècheresse, les légumes ont dû faire face à ses contraintes, ce qui s’est répercuté sur les marchés.

Au premier trimestre 2017, le froid de janvier a impacté le rendement des cultures légumières françaises, ce qui a poussé l’augmentation des prix, notamment des endives et des poireaux.

Dès le mois d’avril, la hausse du prix des intrants se fait sentir, ce qui pèse sur les prix à la production. La pomme de terre tire son épingle du jeu avec une campagne d’arrachage initiée sur quelques mois, favorisant un cours ferme sur le produit.

Les cours des légumes diminuent lentement courant mai 2017, liés à une réduction de la consommation. En effet, le printemps précoce a tourné les consommateurs vers d’autres légumes et les stocks ont été difficiles à écouler pour les légumes d’hiver. Fort heureusement, cela n’a pas impacté toutes les productions (rehausse du cours de l’endive dès le mois de juin grâce à une offre contrôlée).

Au troisième trimestre 2017, les légumes d’été ne connaissent pas leur meilleure période, car la demande en face ne répond pas au même moment malgré un volume de production peu important, d’autant plus que la concurrence de pays proches ne permet pas de maintenir les prix à des niveaux importants.

En fin d’année, sécheresse et déficit pluviométriques ne favorisent pas les récoltes, mais certaines productions maintiennent de bons rendements, comme le chou-fleur ou l’endive.

Dans la plupart des cas, on observe cette année une moins forte contrainte des concurrents comme l’Espagne sur les cours des productions en comparaison aux années précédentes.

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