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Le marché des fruits

De même que l’on donne une définition de légumes d’hiver ou d’été, on établit la distinction pour les fruits d’été (abricots, pêches et cerises) et les fruits d’hiver (pommes, poires).

Au premier trimestre 2017, les cours sont maintenus à la hausse en comparaison des 4 dernières campagnes. En effet, la demande est importante, la production est limitée et l’offre peu répondante au niveau mondial, ce qui favorise l’écoulement des stocks de fruits comme les pommes ou les kiwis. L’exportation diminue alors que les importations gagnent du terrain, phénomènes liés à l’embargo Russe notamment.

Dans le courant du deuxième trimestre 2017, la même dynamique est en place, même si les coûts de production sont importants en raison de la hausse du prix des intrants. Les fruits d’été sont précoces et la production au niveau national n’a pas été grandement affectée par les épisodes de gel qui sont restés localisés. Par ailleurs, la concurrence des pays proches est présente, surtout sur les abricots et les pêches, ce qui

L’année 2017 a été marquée par d’importants faits climatiques limitant la production, tant en qualité qu’en volume : entre gel, déficits hydriques, sècheresse et pics de chaleur, les cultures n’ont pas toutes été épargnées, même si pour certaines, la chaleur est bénéfique afin de lutter contre certaines maladies et ont permis une production précoce. Le problème est que la demande n’a pas forcément suivi en conséquence, ce qui a fait diminuer les prix en début d’été. Au troisième trimestre, les conséquences du gel de printemps se font sentir mais dans l’ensemble, la production se maintient à un niveau convenable.

Ainsi, en fin d’année 2017, la demande se stabilise en fruits d’hiver, comme les pommes ou les noix, tandis que le raisin reprend une dynamique à la hausse du fait d’une offre réduite.

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