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Que s’est il passé cette semaine dans le monde agricole ? #LaGrandeMoisson8

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Que s’est-il passé cette semaine dans le monde agricole ? 
On récolte ensemble l’actu en TOP 5 🙂 !

Bientôt des prisonniers dans les champs.

Le secrétaire d’Etat à la Justice, David Gauke, envisage d’assouplir les règles permettant aux prisonniers de travailler en dehors de la prison pendant qu’ils purgent leur peine.

Cela survient alors que les agriculteurs britanniques sont témoins d’une forte baisse du nombre de travailleurs saisonniers depuis que le Royaume-Uni a décidé de quitter l’Union européenne, il manquerait environ 10 000 personnes dans les exploitations.

Suzannah Starkey, une agricultrice, discute déjà de la manière de recruter des prisonniers pour cueillir des fruits dans ses vergers. «Ils seront libres de travailler, ils viendront ici, travailleront et gagneront leur salaire comme n’importe quel autre employé.». Au-delà  de résoudre son problème de main-d’œuvre, Mme Starkey y voit également un outil de réintégration des prisonniers.

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Source : FarmingUk
Illustration : Fraises Britanniques
Crédit : Farming UK
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Source : UkAgroConsult
Illustration : Employés agricoles éthiopiens
Crédit : Wikipedia

L’Ethiopie veut renforcer sa production de blé.

L’Éthiopie a récemment annoncé un nouveau plan agricole pour renforcer la production de blé du pays tout en réduisant les importations. Jusqu’alors, le pays dépensait 500 000 $ par an pour importer du blé.

Ce projet s’étend sur les trois prochaines années  et sera lancé en octobre 2019 sur pas moins de 100 000 hectares, l’enjeu est de taille puisqu’il permettra de renforcer la sécurité alimentaire du pays.

«À partir des expériences précédentes, nous avons identifié quelle variété de blé devrait être cultivée pour résister au climat tropical. D’après les premières évaluations, 37 quintaux de blé par hectare ont été obtenus dans les régions Afar et Oromia.» Selon Esayas Lemma, directrice du développement des cultures au ministère éthiopien.

La réhabilitation des terres dans les régions montagneuses et la sensibilisation des agriculteurs à l’utilisation des engrais seront menées au fil des années afin d’accroître la productivité. Le blé cultivé dans les zones tropicales sera récolté entre 80 et 90 jours.

Le Qatar vise l’autosuffisance alimentaire

Le Qatar, un pays principalement désertique, ponctué de dunes de sable et aux températures dépassant souvent les 50 degrés, a depuis 2017 changé son fusil d’épaule. Alors qu’il importait presque tous ses produits alimentaires, il souhaite aujourd’hui devenir autosuffisant et se met donc à cultiver ses déserts.

Depuis que l’Arabie Saoudite, les Emirats arabes-Unis, Bahrein et l’Egype ont subitement suspendu leurs relations avec le Qatar à la suite des accusations internationales liées au terrorisme, le pays ostracisé a décidé de se débrouiller tout seul.

Alors que la Qatarat Agricultural Development Company (QADCO) ne produisait que 7 à 9 tonnes de fruits et légumes au début de la crise, elle en produirait aujourd’hui entre 25 et 30 tonnes en haute saison.

Mais le défi est de taille pour nourrir ce pays aux deux millions et demi d’habitants, en effet, la création d’une parcelle cultivable prend en moyenne un an, il faut tout d’abord briser la croute rocheuse, creuser le sable, mélanger l’argile à d’autres composants organiques pour obtenir un sol suffisamment fertile. Une fois cela fait, il faut également résoudre le problème d’irrigation, en amenant des kilomètres de tuyaux et traiter l’eau qui a une salinité trop élevée.

D’ici 2023, le Qatar souhaite devenir autosuffisant à 70%…

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Source :  NouvelObs
Illustration : Nezar al-Atawneh, CDO de la QADCO au milieu d’un champs de poivrons.
Crédit : AFP
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Source : Mesvaccins.net / Libération
Illustration : Veau de race Minas

Un cas « atypique » de vache-folle au Brésil

Le brésil a informé le 3 Juin l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) la détection d’un cas d’Encéphalopathie Spongiforme Bovine (ESB ou « maladie de la vache folle ») le 31 mai 2019 sur une vache de 17 ans dans un troupeau d’un peu plus de 20 000 bêtes à Nova Canaa do Norte au centre du pays.

Selon le gouvernement, aucune partie de l’animal n’a pu entrer dans la chaine alimentaire, ce cas ne représente donc aucun risque pour la population. Le cas est jugé atypique car l’animal aurait contracté les protéines de l’ESB naturellement et non par alimentation. Habituellement, la maladie de la vache folle intervient lorsque des ruminants sont nourris avec des farines à base de cerveau ou de colonne vertébrale d’autres bovinés.

Cette maladie mortelle pour les ruminants peut se transmettre à l’homme et provoquer alors la destruction des tissus du cerveau de manière incurable. Jusqu’à maintenant, le gouvernement brésilien qualifie ce cas « d’insignifiant », il a toutefois annoncé la suspension de ses exportations de viandes bovines vers la Chine conformément à un protocole signé par les deux pays.

Des barrières vivantes pour protéger les cultures.

En Haïti, les pois représentent une des cultures les plus importantes du pays. Malheureusement pour elle, cette île est soumise très régulièrement aux ouragans et à diverses catastrophes naturelles.

Alors, pour tenter d’atténuer l’impact de ce climat violent, certains agriculteurs ont décidé de planter des « barrières végétales » ; des arbres, des haies, ainsi que des herbes fourragères très hautes comme « l’herbe à éléphant » pour protéger les cultures et stabiliser les sols.

Alliés à des techniques d’agriculture de conservation et d’agro-foresterie, ces techniques auraient permis d’augmenter la valeur nette de leur production de 110% pendant des années sans catastrophes mais les agriculteurs ont également observé une protection des cultures de pois supérieur de 52% comparé aux parcelles traditionnelles.


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Source : HaïtiLibre
Illustration : Herbe haute
Crédit : HaïtiLibre
Une porte ouverte agricole pour changer les idées. « Menacés en octobre 2018 sur leur exploitation de Nort-sur-Erdre en Loire-Atlantique, Magaly et Bruno Bioret ont ouvert leur ferme à tous leurs voisins le samedi 25 mai. Avec une réussite certaine ! »

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Source : WikiAgri
Un nouveau  « crop circle » mystérieux découvert dans un champ du Val d’Oise. Pour certain cela serait une œuvre artistique, pour d’autre une intervention extra-terrestres ou encore l’œuvre du « diable-faucheur », une légende datant du 17ème siècle. Pour l’heure le mystère demeure entier…  

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En savoir plus sur le crop circle du Val d’Oise

Source : Actu IDF

 Nous arrivons à la fin de cette Grande Moisson !

On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle récolte 😉 !

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