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En avant la recherche !

Le récap des actus de la semaine #LGM27 🌍

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Que s’est-il passé cette semaine dans le monde agricole ? 
On récolte ensemble l’actu en TOP 5 🙂 !

france

Des chèvres pour contrer les incendies ! 


En dix ans, le Portugal a perdu plus de la moitié de ses forêts à cause des incendies. Après avoir tenté d’étouffer les foyers de feux grâce à l’utilisation de drones et satellites, le Portugal se tourne maintenant vers une solution beaucoup plus low-tech : les chèvres.

Depuis mars 2018, 18 500 chèvres ont été envoyées dans les maquis pour manger bruyères, genêts et arbustes. Elles laissent dans leur sillage des sites défrichés, même les plus escarpés et rocheux, ce qui permet de limiter la propagation des feux en cas d’incendie.

Cette opération expérimentale va mobiliser une quarantaine de bergers pendant 5 ans. Payés 25 euros pour chaque hectare nettoyé, le retour des bergers dans les collines portugaises permet de repeupler des régions fortement touchées par l’exode rural. Le phénomène est tel qu’il est à l’heure actuelle plus difficile pour le gouvernement de trouver des bergers que des subventions pour financer le projet.

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Source : La relève et la peste Photo: Pixabay
 
 
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Source : Ouest France
Illustration : vaches de Cedar Island​ @Rhonda Looper Hunter​ ​

Vaches et ouragan : le périple incroyable

Des vaches qui se trouvaient sur une île de la côte Est des États-Unis ont réchappé au puissant ouragan Dorian, en septembre dernier. Elles auraient réussi à nager « entre 7 et 9 kilomètres » pour se mettre à l’abri. Les bovins viennent d’être retrouvés.

La tempête a balayé la région avec des rafales de vent de parfois 160 km/h, début septembre. Les chances de survie de vingtaine de vaches et des 49 chevaux sauvages qui vivaient sur l’île étaient donc très faibles. Voire inexistantes.

Trois d’entre elles ont pourtant survécu. Elles viennent d’être repérées du côté de la réserve naturelle de Cape Lookout, une fine bande de terre qui s’étend en parallèle aux côtes de Caroline du Nord.

Maroc, nouveau géant de l’agriculture irriguée

Depuis l’instauration du Plan Maroc vert, en 2008, le Royaume a presque doublé ses exportations agroalimentaires. Les productions intensives et réserves d’eau se multiplient.

En effet, l’agriculture irriguée au Maroc contribue de façon importante dans la production de la valeur ajoutée agricole et intervient à hauteur de 75 % des exportations agricoles.Le secteur irrigué participe à la production de 99% de sucre, 82% de cultures maraîchères, 100% des agrumes et 75% pour le lait. De plus, ce secteur couvre environ 120 millions de journées de travail par an, soit environ 1 million 65 mille emplois dont 250 mille permanents.

A cela, s’ajoutent les retombées importantes à l’amont sur les secteurs des travaux,… mais aussi l’avènement de l’agro-industrie et l’amélioration des revenus des agriculteurs qui, grâce à l’avènement de l’irrigation, a été multipliée par 5 à 13 fois selon plusieurs paramètres. Parmi ces derniers on peut citer les périmètres, le désenclavement et l’accès aux autres services publics communaux comme l’eau potable, l’électrification, etc., ainsi que les retombées importantes à l’amont sur les secteurs des travaux publics, de l’industrie et des services, et à l’aval sur le secteur de l’agro-industrie.

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Source : AgriMaroc
Illustration: serre
©Pixabay
 
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Source : AGPB
Illustration :  Campagne britannique
©Pixabay

Agriculture biologique : vers une conversion nationale?

Dans une communication publiée le 22 octobre par la revue scientifique Nature, des chercheurs se sont penchés sur les effets d’une conversion de l’ensemble de l’agriculture britannique à l’agriculture biologique.

Un modèle mathématique a permis par exemple de chiffrer la baisse de production de céréales, qui pourrait atteindre 2 millions de tonnes en blé tendre (pour une production actuelle d’environ 14 Mt). Sans diminution de sa consommation de viande, la Grande-Bretagne se verrait obligée d’importer des fourrages, multipliant par cinq ses utilisations indirectes de surface arable à l’étranger.

Au total, l’agriculture biologique émettrait alors plus de gaz à effet de serre que l’agriculture conventionnelle. Avec ces résultats, les chercheurs espèrent démontrer qu’il est «peu probable qu’une seule approche permette d’atteindre des systèmes alimentaires durables».

france

Un 11e Parc National de 250 000ha en Champagne Bourgogne

Avec la création du 11ème parc national dans les forêts de Champagne Bourgogne, la France manifeste son désir de protéger ses forêts et de les reconnaître comme un trésor national. C’est en effet le premier parc consacré à cet espace. Ce sont 250 000 hectares qui composent ce parc, dont 56 000 qui constitueront le coeur dans lequel s’appliqueront des règles spécifiques.

Ces forêts datent parfois de plus de deux siècles et abritent hêtres, charmes, trembles, la rare cigogne noire ainsi que le chat sauvage, des ruisseaux, marais et prairies.

Un tiers du territoire français (170 000 km carrés) est recouvert de forêts. Le Parc National de Champagne Bourgogne a mis douze ans à voir le jour. L’idée était en effet née en 2007 lors du Grenelle de l’environnement.

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Illustration : Forêt  ©Pixabay
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Vous avez dit Agribashing ??

Agriloving : défendre et valoriser le milieu agricole 💕

Pour aller à contre-courant de l’agribashing, des représentants des Jeunes Agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté ont lancé une campagne pour promouvoir le travail des agriculteurs et sensibiliser le grand public sur leurs pratiques.

 On se retrouve la semaine prochaine

pour une nouvelle récolte 😉 !

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