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En avant la recherche !

Le récap des actus de la semaine #LGM26 🌍

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Que s’est-il passé cette semaine dans le monde agricole ? 
On récolte ensemble l’actu en TOP 5 🙂 !

Le crottin transformé en électricité !

En Finlande, des professionnels de l’énergie ont commencé à incinérer des déjections animales. Après celui des chevaux, ils appellent les propriétaires de chien à ramasser les déjections pour les valoriser.

Ce n’est pas nouveau : les Scandinaves sont à la pointe en termes de transition énergétique. À la fin du mois d’octobre, un filon jusqu’ici inexploité s’est révélé efficace. À l’occasion d’un concours hippique international à Helsinki (Finlande), 100 tonnes de fumier équin ont été collectées pour être incinérées dans une centrale électrique. 150 MWh ont ainsi été injectés dans le réseau électrique.

Les déjections auraient un pouvoir calorifique significativement plus intéressant que celui des déchets ménagers. Ainsi, les déjections de deux chevaux suffiraient à combler les besoins en chaleur d’une maison familiale moyenne, affirme le groupe en charge du projet…

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Source : La France Agricole Photo: Pixabay
 
 
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Source :  Cirad
Illustration :  troncs

Un outil pour identifier les causes de la déforestation

Une nouvelle méthode de cartographie construite à partir de 45 ans d’images satellite pourrait aider à identifier les causes de la déforestation tropicale et les endroits où les forêts sont les plus vulnérables à la dégradation et aux incendies futurs. La méthode a été utilisée pour la première fois au Vietnam.

Le premier test a eu lieu dans le district de Di Linh, dans les hauts plateaux du Vietnam, où les cultures marchandes telles que le café ont transformé les terres forestières en zones vulnérables à la sécheresse, à l’érosion des sols et aux incendies.

La méthode est axée sur le concept de vulnérabilité de la forêt, à savoir l’exposition d’une forêt aux menaces et sa capacité à s’en relever. Les résultats de l’étude montrent que le développement des infrastructures, du café, du riz et d’autres cultures dans la région s’est fait aux dépens de la forêt. Il en ressort que depuis 1973, la couverture forestière à feuilles persistantes de la région a été réduite de 100 à 60 millions d’hectares…

la menace d’un embargo américain

Fin octobre, une équipe de douanes américaines s’est rendue en Côte d’Ivoire pour enquêter sur le travail des enfants dans le secteur du cacao. Une autre mission de ce genre pourrait intervenir d’ici la fin de l’année. En juillet dernier, deux sénateurs américains ont demandé au département de la Sécurité intérieure d’enquêter et, le cas échéant, d’interdire l’entrée aux États-Unis des fèves de cacao ivoiriennes provenant du travail forcé.

La menace d’un embargo est une manière pour les deux sénateurs de mettre la pression sur les industriels du chocolat et sur le gouvernement ivoirien pour agir davantage contre le travail des enfants dans ce secteur. Selon une étude du département du Travail américain, un peu plus de deux millions d’enfants travaillent dans les plantations de cacao en Côte d’Ivoire et au Ghana.La Côte d‘Ivoire est le leader mondial du cacao et fournit 40% de la production mondiale.

L’onde de choc de la lettre des sénateurs Sherrod Brown et Ron Wyden au ministre américain de l’Intérieur en juillet a été fortement ressentie en haut lieu à Abidjan. S’il devait se concrétiser, un tel embargo serait une catastrophe pour l’économie ivoirienne très dépendante du cacao, qui fait vivre un cinquième de la population.

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Source : rfi
Illustration : 
Des ouvrières triant des fèves de cacao chez un exportateur ivoirien à Abidjan
© SIA KAMBOU / AFP
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Source : Good Planet
Illustration :  Un volontaire participe au nettoyage d’une plage polluée par la marée noire à Lauro de Freitas, dans le nord-est du Brésil, le 2 novembre 2019
© AFP Antonello Veneri

Marée noire, le cauchemar continue

Les autorités brésiliennes avaient détecté le 29 juillet un déversement d’hydrocarbures à plus de 700 km des côtes de l’Etat de Paraïba. Le pétrole a commencé à apparaître le 30 août sur les côtes du Nordeste, progressant ensuite vers le sud, jusque dans l’Etat de Bahia.

Quelque 2.000 km de côtes ont été touchés, notamment la région d’Abrolhos, près de Bahia, sanctuaire pour les baleines à bosse et pour des formations corallines uniques au monde. Dans le Pernambouc, sur les plages de Paiva, d’Itapuama et d’Enseada dos Corais, à une trentaine de kilomètres de Recife, la population s’est retrouvée désemparée quand les premières galettes de pétrole sont apparues, le 21 octobre.

Sans matériel de protection et sans savoir quoi faire face à une telle catastrophe, pêcheurs, guides de tourisme et nombre d’autres habitants dont les revenus dépendent de la fréquentation de ces plages n’ont pas hésité à ramasser les résidus pétroliers qui jonchaient le sable. Certains se sont même jetés à la mer pour tenter de retirer la masse visqueuse qui flottait entre les vagues, apportant avec elle une forte odeur d’essence…

Menace d’extinction pour la sauterelle du Menabe

La sauterelle du Menabe est en danger d’extinction imminente à Madagascar. Le Fonds mondial pour la nature alerte sur la probable disparition de cette espèce rare et endémique de la forêt du Menabe. En dix ans, 34 % de l’habitat forestier de cet insecte a disparu.
C’est un insecte que les guides de cette forêt sèche du sud-ouest du pays ont de plus en plus de mal à trouver. Verte, jaune et rouge, Tetefortina lohenae ou sauterelle du Menabe ne peut pas voler. Sa capacité à migrer pour survivre est donc quasi inexistante.

En juillet, les experts de l’Union internationale pour la conservation de la nature ont classé ce spécimen en danger critique d’extinction.

L’Union internationale pour la conservation de la nature estime que la forêt du Menabé aura disparu d’ici huit ans si la déforestation continue. La population de sauterelles serait réduite d’au moins 90 %.

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Source : Rfi
Illustration : Foret de Menabe © Flickr Creative Commons CC BY-NC 2.0 USAID Biodiversity & Forest
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À l’Atelier paysan, les maraîchers fabriquent leurs propres outils 🔨

Une coopérative agricole iséroise, l’Atelier paysan, s’est donné pour mission d’aider les agriculteurs français à construire, réparer et améliorer leurs outils. Le but : s’émanciper et se réapproprier des savoir-faire perdus…

 On se retrouve la semaine prochaine

pour une nouvelle récolte 😉 !

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