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En avant la recherche !

Le récap des actus de la semaine #LGM22 🌍

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Que s’est-il passé cette semaine dans le monde agricole ? 
On récolte ensemble l’actu en TOP 5 🙂 !

La lutte contre le criquet au Sahel

Une réunion sur les mécanismes de détection des criquets pèlerins dans le Sahel et le Maghreb a eu lieu le mardi 2 octobre dans la capitale Nouakchott, en Mauritanie. Cette réunion, rassemblant des spécialistes de la lutte anti-acridienne, survient en pleine campagne agricole des agriculteurs sahéliens.

Le développement des cultures de céréales crée les conditions écologiques propices à la reproduction des criquets pèlerins, nuisibles aux champs agricoles et aux cultures fourragères. C’est pourquoi des spécialistes anti-acridiens se déplacent sur le terrain dans plusieurs régions de la Mauritanie afin de déterminer les zones à risque et pour mieux se préparer à contrecarrer d’éventuelles invasions.

De telles invasions ont déjà eu lieu par le passé, notamment à Madagascar en 2014. À ce jour, les pays les plus exposés à la menace acridienne sont la Mauritanie, le Niger et le Tchad. 

criquet
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Source : RFi
Illustration : Un enfant chasse les criquets avec son tshirt © RFI/Bilal Tarabey
 
 
vigne
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Source :  L’Obs
Illustration :  Province de Petorca en septembre 2018 à gauche, en septembre 2019 à droite ©AFP 

Le centre du Chili frappé de plein fouet par la sécheresse

Des dizaines de milliers d’animaux morts, des fermes familiales au bord du gouffre et près de 600.000 personnes approvisionnées en eau par camions citernes : une dure sécheresse frappe le centre du Chili, marqué par une décennie de faibles précipitations.

A la fin de l’hiver austral, le plus sec depuis 60 ans, six des 16 régions du pays souffrent d’un déficit de pluies, qui atteint 77% à Santiago et Valparaiso. Dans ces six régions, 106.000 animaux sont morts en raison du manque d’eau et de fourrage, selon le ministère de l’Agriculture.

Selon le ministère de l’Agriculture, ce sont plus de 37.000 agriculteurs qui sont en difficulté dans le centre du pays.

Oignons, la crise pèse toujours

En Inde, le gouvernement vient d’interdire les exports d’oignons dans le but de freiner l’inflation de cette denrée essentielle. Cela arrive alors que la production agricole a été fortement touchée le mois dernier par les inondations.

Le kilo d’oignons se vend ces jours-ci entre 60 et 80 roupies, soit environ 1 euro, représentant 3 à 4 fois son prix normal. Cette flambée des prix, qui s’expliquerait par la destruction des récoltes lors d’importantes inondations en août dernier, inquiète fortement les autorités. L’oignon est la base de la cuisine indienne.

Une telle inflation peut donc dangereusement enflammer les esprits des électeurs…

oignon
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Source : RFI
Illustration : Oignons ©The Indian Paper
petorca
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Source : RFI
Illustration : Un champ de vigne dans la région de Casablanca.
©AFP/FADEL SENNA

Développement de la production agricole bio au Maroc

Au Maroc, la filière du bio est en plein boom. La superficie des terres cultivées de façon écologique a augmenté de 4 000 hectares en 2010 à près de 10 000 hectares en 2018. Elle s’appuie en partie sur les petits producteurs afin de répondre à une demande croissante, mais surtout afin de les inclure dans le développement économique du Royaume.

Au Maroc, les petits producteurs exploitent 70% des terres cultivées. « L’agriculture biologique, c’est une grande opportunité au Maroc. Ça va toucher beaucoup de gens qui étaient à l’écart du développement. Et là, ils vont participer au développement durable, au développement social et économique, à l’amélioration de la santé. L’agriculture devrait être la trame, c’est là où il y a le plus d’acteurs. C’est là où il faut faire un sérieux travail de développement, d’accompagnement et d’accès au marché. » explique Fettouma Djerrari.

Le plan gouvernemental Maroc vert ambitionne de créer 35 000 emplois permanents d’ici 2020.

La Côte d’Ivoire mise sur le cacao durable

La Journée internationale de cacao se tenait mardi dernier (01.10). Pour ne pas perdre sa place de leader mondial, la Côte d’ivoire a mis en place de nouvelles méthodes plus respectueuses de l’environnement.

Le pays, essentiellement agricole, ne compte aujourd’hui plus que deux millions d’hectares de forêts. Pour freiner la déforestation à travers l’agriculture et principalement la culture du cacao, une nouvelle approche de développement visant à la restauration des forêts et la biodiversité est mise en place dans le milieu agricole : l’agroforesterie. 

“Aujourd’hui, il ne s’agit plus de faire du cacao en plein soleil. Dans toutes les exploitations de cacao, nous introduisons des essences forestières et des essences fruitières pour récréer un écosystème favorable au développement de la culture du cacao”, explique Vincent Ehougba, coordonnateur national de la filière café-cacao, à l’Agence nationale d’appui au développement rural (ANADER). A ce jour, le cacao ivoirien fait vivre plus de six millions de personnes et représente 40% de la production mondiale. 

cacao
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Source : DW
Illustration : Cacao ©Gaëlle Fleitour
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Le collectif #icilaterre à votre écoute !

Des agriculteurs lancent un numéro vert pour répondre aux interrogations des Français ! 

 

 On se retrouve la semaine prochaine

pour une nouvelle récolte 😉 !

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