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Le récap des actus de la semaine #LGM21

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Que s’est-il passé cette semaine dans le monde agricole ? 
On récolte ensemble l’actu en TOP 5 🙂 !

En amont de la sortie du film d’Edouard Bergeon « Au nom de la terre » le 25 septembre. Un film poignant, racontant l’histoire du réalisateur et plus précisément de son père agriculteur, interprété par Guillaume Canet.
Nous avons souhaité faire une grande moisson quasi exclusive sur la France et ses terres.
Bonne lecture …

Comment sauver les agriculteurs ? Les 5 pistes du cinéaste Edouard Bergeon​

Fils et petit-fils de paysans, le réalisateur Edouard Bergeon raconte dans « Au nom de la terre », en salle le 25 septembre, le destin de son père, qui s’est suicidé sous ses yeux en ingérant des pesticides.

C’est un chiffre saisissant, alarmant, qui donne une idée de l’étendue de la détresse qui frappe les campagnes françaises : tous les deux jours, dans notre pays, un agriculteur se donne la mort, poussé à bout par un système agricole qui, trop souvent, ne permet pas de vivre décemment de cette activité, malgré de longues, très longues heures de travail, et un dévouement extrême. Un chiffre choc, que certains estiment même en deça de la réalité.

A qui la faute ? A l’impitoyable loi du marché, qui oblige les agriculteurs à travailler parfois à perte ? Au modèle agricole dominant, qui pousse les paysans dans une course à produire toujours plus, et donc à s’endetter dangereusement ? Aux consommateurs, qui exigent des prix toujours plus bas ? Aux politiques, qui ratifient des traités de libre-échange, qui placent les agriculteurs français en concurrence avec les géants mondiaux de l’agro-industrie ?

Fils et petit-fils d’agriculteur, Edouard Bergeon a décidé de consacrer un film à cette crise sociale longtemps restée taboue. Dans « Au nom de la terre », il raconte le destin de son père, Christian Bergeon …

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Source : Nouvelobs
« On a le pouvoir de changer les choses » en faveur des agriculteurs, affirme le réalisateur Edouard Bergeon.
Crédit : Nicolas Pressigout France 3 Aquitaine

 

 
 
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Source : Terre-net / AFP

Dans la Drôme, l’intelligence des arbres au service de la production fruitière

L’intelligence de la nature au service de la production fruitière ? L’Inra teste dans la Drôme un verger expérimental bio, où chaque essence d’arbre défend sa voisine contre des ravageurs ou des champignons..

Construit en cercles concentriques à Gotheron dans la commune de Saint-Marcel-lès-Valence, le verger d’un hectare et demi a été implanté en février 2018 et donnera ses premiers fruits en 2020 au plus tôt. L’expérience doit s’étaler sur une quinzaine d’années.

Fini les champs uniformes et les rangées répétitives de mono-variétés d’abricotiers ou de pruniers, l’Institut d’agronomie a d’emblée parié sur la diversité. La forme ronde est destinée à protéger la production, pour « faire en sorte que les bio-agresseurs aient du mal à arriver jusqu’aux arbres du centre », explique Sylvaine Simon, directrice adjointe du site.

Les psylles, pucerons, mouches et chenilles gloutonnes qui visent les fleurs ou les fruits, mais aussi les maladies transmises par des spores ou des champignons microscopiques ne doivent pas pouvoir se déplacer ni se multiplier. Il faut donc tromper la nature et l’utiliser : c’est la biorégulation

 

Tout le monde il est bio

Les surfaces bio ont progressé de 17 % en 2018 en France pour atteindre 7,5% de la SAU. Le Plan Ambition Bio vise 15% en 2022. Sur le papier, une France bio en 2050 n’est pas utopique au plan agronomique mais l’équation économique n’a que des inconnues.

Tous les voyants sont quasiment au vert pour l’agriculture biologique : la demande ne se dément pas, les prix restent globalement plus rémunérateurs que les produits équivalents produits en conventionnel, la conversion enregistre des taux de croissance à deux chiffres depuis plusieurs années. Un indice ? Le salon Tech & Bio, qui attend 20.000 visiteurs à Valence (Drôme) les 18 et 19 septembre, reçoit autant de producteurs bio que de producteurs conventionnels.

L’État est à la manœuvre pour soutenir la croissance, en dépit de signaux parfois contradictoires. On se souvient que le précédent ministre de l’Agriculture, Stéphane Travert, n’avait pas trouvé mieux que Tech & Bio, l’antre de l’agriculture bio, pour annoncer à l’automne 2017 que l’État allait mettre un terme aux aides au maintien pour concentrer son soutien aux aides à la conversion. Si l’État amorce un atterrissage dans son soutien à l’offre, il agit par contre sur la demande, avec par exemple l’obligation, pour les cantines de la restauration collective publique, d’intégrer 20% de produits bio à compter du 1er janvier 2022. Une disposition de la loi EGAlim votée à l’automne 2018 …

 

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Source : Pleinchamp
Illustration / Crédit : Pleinchamp
 
 
 
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Source : Terre-net
Crédit : Pexels

88 % des agriculteurs redoutent de plus en plus le risque climatique

Le risque climatique est celui qui inquiète le plus les agriculteurs. C’est ce qui ressort d’une étude menée par Bessé auprès de 42 exploitants*. Les agriculteurs interrogés ont répondu à la question : « À quels types de risques êtes-vous confrontés et pour quel impact ? ». Pour 88 % d’entre eux, le risque climatique est considéré comme un risque moyen à élevé en termes de fréquences mais aussi d’impacts. Viennent ensuite les risques économiques, puis les risques liées à la politique (évolution de la Pac, etc..) et enfin le risque sanitaire. 

Afin de faire face à ces risques, les agriculteurs interrogés misent d’abord sur l’agro-performance et la diversification et en troisième position sur l’assurance. « Le coût est trop élevé et le déclenchement complexe. Nous sommes des techniciens, pas des administratifs et des comptables », indique un agriculteur interrogé.

Selon un sondage en ligne sur Terre-net du 9 au 16 avril 2019, auquel 1 325 agriculteurs avaient répondu, 33,8 % indiquaient avoir souscrit une assurances multirisque climatique pour 2019.

Une Grande muraille verte pour les villes

La Grade muraille verte pour les villes verra la création de zones vertes urbaines capables de capturer les émissions de carbone.

21 septembre 2019, New York – M. Qu Dongyu, Directeur général de la FAO, a annoncé le lancement de l’initiative […] pour faire face au changement climatique.

Le Directeur général a annoncé le lancement de cette initiative à quelques jours du début du Sommet action climat qui se tient cette semaine, à New York.

« L’expansion rapide des villes intervient souvent sans plan d’utilisation des terres et les pressions qui en découlent sur les habitants provoque des répercussions environnementales très néfastes avec notamment la dégradation des forets et d’autres espaces verts dans et autour des zones urbaines, » a indiqué M. Qu.

« Le problème est particulièrement grave dans les zones arides où les effets du changement climatique devraient rendre les villes et régions environnantes encore plus sujettes aux graves […] Cela a des conséquences néfastes sur des millions de personnes, » a-t-il ajouté.

M. Qu a expliqué la manière dont l’Initiative Une Grande muraille verte pour les villes s’inspirait des progrès réalisés dans le cadre des projets de la Grande muraille verte en Afrique et au Sahel et a pour ambition de voir la création de zones vertes urbaines qui contribueront aux activités de restauration de paysages à plus grande échelle …

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Source : FAO
Illustration / Crédit : FAO



Source : Allociné
Illustration :
Moss-bat-cross

Bande annonce – Au nom de la terre

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 On se retrouve la semaine prochaine

pour une nouvelle récolte 😉 !

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