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En avant la recherche !

Le récap des actus de la semaine #LGM19

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Que s’est-il passé cette semaine dans le monde agricole ? 
On récolte ensemble l’actu en TOP 5 🙂 !

Les sud-soudanais retournent à l’agriculture après des années de guerre qui ont détruit leurs fermes

Selon l’ONU (l’Organisation des Nations Unies), la production agricole de la FAO était élevée et les légumes étaient exportés de la région vers le reste du Soudan du Sud.
La production agricole était élevée et les légumes étaient exportés de la région vers le reste de Soudan du Sud.
Des années de conflit ont toutefois fait de cette région (Marial Ajith dans le nord-ouest)
un endroit dangereux pour la récolte des terres. Beaucoup de gens ont quitté leur maison et ont perdu leur gagne-pain. L’insécurité et la violence avaient transformé ce lieu en une zone d’insécurité alimentaire profonde, dépendant de l’aide humanitaire.

Adut Akuei (femme sur la photo), comme beaucoup d’autres, est de retour dans la région et lutte contre la malnutrition, en particulier chez les enfants. Fin 2018, la FAO, avec le financement des gouvernements des Pays-Bas et de la Norvège, a commencé à aider les mères à améliorer et à diversifier le régime alimentaire de leurs enfants pour lutter contre la malnutrition.

Les compétences des femmes dans l’agriculture en tant qu’entreprise se sont améliorées, de même que leurs revenus, comblant ainsi le déficit de production local et la demande de légumes, qui étaient auparavant importés principalement des pays voisins. Les communautés espèrent que l’accord de paix signé apportera enfin une paix tangible à la nation.

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Source : Africanews
« Dans la communauté de Marial Ajith, dans le nord-ouest du Soudan du Sud, une région très fertile et regorgeant de rivières et de bassins qui commencent à redevenir exploitables après des années de guerre qui ont détruit leurs exploitations. »

 

 
 
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Source : Emerging Europe
Illustration : Champs de blé
Crédit : Antoine Guérin

La Banque mondiale donne un coup de pouce à l’investissement dans l’agriculture ukrainienne

La Banque mondiale fournira à l’Ukraine un prêt de 230 millions de dollars américains destiné à accélérer les investissements privés dans l’agriculture ukrainienne.

Le prêt sera levé par la Banque internationale pour la reconstruction du développement (BIRD), membre du Groupe de la Banque mondiale.

Selon le ministère ukrainien des finances, cet accord servira notamment au développement du secteur agricole du pays, notamment à la création d’un registre public de l’agriculture, à la cartographie satellitaire des terres ukrainiennes et à la mise en place d’un nouveau système de sécurité alimentaire …

 

Pesticides : Les ravages de l’agriculture américaine

En vingt ans, l’agriculture américaine est devenue cinquante fois plus toxique pour les insectes.

L’exercice est aussi simple que son résultat est spectaculaire. Une équipe américano-canadienne de toxicologues a estimé l’évolution, entre 1992 et 2014, de la « charge toxique » de l’agriculture américaine pour les insectes. En un peu plus de vingt ans, ­celle-ci a été multipliée jusqu’à près d’un facteur cinquante, l’essentiel de cette envolée étant attribué aux nouvelles générations d’insecticides systémiques – dits « néonicotinoïdes ». Publiés début août dans la revue PloS One, ces travaux quantifient, pour la première fois à l’échelle d’un grand pays agricole, les effets potentiels de l’adoption généralisée de ces produits ; ils déconstruisent l’idée que le déclin général des insectes serait surtout dû au changement climatique, aux pathogènes naturels, aux espèces invasives, etc.

Pour mener leurs calculs, les chercheurs ont considéré l’évolution, au cours du temps, des quantités de produits phytosanitaires utilisés par l’agriculture américaine, en les classant par famille de ­produits. Ils ont ensuite construit un ­indice de la « charge de toxicité aiguë d’insecticide » des pratiques agricoles, fondé sur les tonnages de chaque famille d’insecticides utilisée, sur sa toxicité aiguë pour les insectes (avec l’abeille domestique comme référence) mais aussi sur sa rémanence moyenne dans l’environnement. Pour ce qui est de la toxicité orale (par ingestion de pollen ou de nectar, par exemple), cet indice a été multiplié par 48 entre 1992 et 2014 ; calculé avec les valeurs de toxicité par simple contact, il a crû d’un facteur quatre au cours de la même période.

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Source : Le Monde
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Source : WillAgri

Singapour, nouveau paradis et futur hub asiatique de l’agritech.

Singapour met les bouchées doubles pour bâtir un écosystème de start-up de la ​foodtech.


L​es fonds qui lui sont consacrés ont un fait un bond de 1 200% durant les six dernières années, passant d’un petit milliard de dollars en 2012 à $ 10,5 milliards en 2018, selon Entreprise Singapore (ESG), l’agence gouvernementale d’encouragement à la création d’entreprises. De plus, Temasek Holdings , l’agence d’investissements publics, affirme avoir, à elle seule, investi $ 5 milliards dans la foodtech ces cinq dernières années. Il peut paraître paradoxal que la Ville-État qui n’a quasiment pas de terres agricoles consacre de telles sommes à l’agtech. En fait Singapour ambitionne d’exporter sa technologie agricole en Asie du Sud-Est. Les investissements concernent tous les secteurs d’activité dont les semences, les protéines d’insectes, l’aquaculture, les aliments antidiabétiques, etc. Un des projets les plus audacieux est la construction, pour $ 70 millions, d’un immeuble de huit étages entièrement automatisé consacré à l’aquaculture. Son rendement devrait être de vingt fois supérieur à celui de l’aquaculture traditionnelle. La Ville État ne compte pas en rester là. Grâce à sa stabilité politique et à l’usage de l’anglais comme langue officielle, Singapour a vocation à devenir le hub asiatique de l’agtech. Les capitaux américains commencent à y affluer.

Après l’Asie, la maladie de la banane s’étend à l’Amérique latine

Après l’Equateur, c’est au tour de la Colombie d’être frappée par la maladie de la banane. Sa présence a été signalée dans une plantation de 175 hectares à Guajira dans le nord du pays. Provoquée par un champignon, le Tropical Race , dit TR4, la maladie est d’abord apparue en Asie avant de se propager  en Amérique latine en passant par l’Australie et les Philippines. Elle aurait été véhiculée par les déplacements des employés de plantations et des touristes. On craint que la maladie TR4 ne frappe toute l’Amérique latine, grosse pourvoyeuse de bananes des marchés européen et nord américain. Le champignon s’attaque non seulement à la banane Cavendish, la plus consommée dans le monde,  mais également aux autres variétés. Il n’y que les bananes OGM, développées par les chercheurs de Queensland University of Technology à Brisbane en Australie, qui soient résistantes à la maladie. Conséquence de cette situation, l’un des principaux opérateurs mondiaux, Del Monte Fresh, vient d’annoncer des augmentations de prix de la banane sur le marché mondial. Après l’Equateur, le Costa-Rica et le Guatemala, la Colombie est le quatrième exportateur mondial, devant les Philippines. Les  principaux pays importateurs sont les USA, l’Allemagne, la Russie, la Belgique et le Royaume-Uni.

 

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Source : WillAgri

Source : Terre-net
Illustration :

Emmanuel Macron, lors de son interview accordée à France 2 à l’issue du G7 à Biarritz
Crédit : (capture d’écran). (©Terre-net Média)

Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron après le G7

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Source : Le Parisien I
Illustration : Grisy-Suisnes, lundi 28 août. Equi’pâture dispose aujourd’hui de 60 moutons, deux chèvres et six chevaux en pension.
Crédit : LP/Jeanne Cassard

Ile-de-France : Théo, 16 ans, loue des moutons pour tondre votre jardin !

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 On se retrouve la semaine prochaine

pour une nouvelle récolte 😉 !

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