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En avant la recherche !

Le récap des actus de la semaine #LGM18

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Que s’est-il passé cette semaine dans le monde agricole ? 
On récolte ensemble l’actu en TOP 5 🙂 !

Biodiversité et place de la femme dans le monde rural au cœur des films des 19es Conviviales de Nannay, du 16 au 31 août

L’an dernier, les Conviviales de Nannay avaient attiré 3.800 festivaliers. Les organisateurs misent sur le même succès cette année, grâce à la programmation d’une quarantaine de films et de courts métrages autour de deux thèmes majeurs : la biodiversité, et la place de la femme au sein du monde rural, et notamment agricole.

L’équipe a vu quelque 400 films cette année pour proposer cette sélection. Avec une avant-première de taille pour l’ouverture, le 24 août à partir de 21 h : Au nom de la Terre, un film d’Édouard Bergeon avec Guillaume Canet. Il ne sera officiellement présenté que fin septembre au grand public.

Les films abordent la question de l’autonomie des fermes, des femmes d’agriculteurs d’hier devenues chefs d’entreprise aujourd’hui, d’un couple âgé de paysans qui vit dans le présent, des étudiants formatés pour la pratique de l’agriculture intensive, de producteurs de lait qui ont décidé de passer au bio, ou de l’illusion créée par les industriels pour « verdir » leur image …

Pour en savoir plus et avoir toutes les informations sur les lieux et tarifs de projections (cliquer sur en savoir plus à droite)

 

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Source : Le Journal du Centre

« Au nom de la terre », avec Guillaume Canet, sera diffusé en avant-première aux Conviviales de Nannay. © DIAPHANA PRODUCTION
 
 
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Source : Vietnam+

Illustration : Un modèle d’agriculture high-tech à Trang Bang, province de Tay Ninh (Sud). Photo: VNA

 

 

Attraction de l’investissement dans l’agriculture : une force pour le développement​

Au Vietnam, le gouvernement a mis en place des mesures d’encouragement et de promotion de l’investissement dans l’agriculture dans le but de placer le pays dans la liste des 15 pays le plus développés du monde en la matière.

De nombreux grands groupes mettent en œuvre des projets d’investissement dans l’agriculture, high-tech notamment. Au premier semestre, ce sont plus de 1.630 entreprises qui ont investi dans l’agriculture, portant le nombre d’entreprises opérationnelles dans ce secteur à 11.000.

Cependant, le développement des entreprises dans l’agriculture reste encore modeste : seulement 8% des entreprises du pays opèrent dans l’agriculture, essentiellement dans la sylviculture et l’aquaculture. Les mesures prises par le gouvernement s’avèrent être vivement encourageantes pour le secteur.

 

Au Mexique, le cactus pour produire du plastique ?

Guadalajara (Mexique) (AFP) – Le cactus, emblème national du Mexique, décliné en de nombreux produits, pourrait trouver un usage supplémentaire et inédit : permettre la fabrication d’un plastique biodégradable préservant l’environnement.

La chercheuse mexicaine Sandra Pascoe a mis au point un nouveau matériau à base de jus extrait du nopal, également appelé figuier de Barbarie, qui permet ensuite de fabriquer des emballages jetables non polluants.

« La pulpe est pressée pour obtenir un jus que j’utilise ensuite », explique à l’AFP la chercheuse de l’Université del Valle de Atemajac, à Guadalajara, à l’ouest du Mexique.
Cette substance est ensuite mélangée avec des additifs non toxiques puis étalée pour obtenir des feuilles.
Puis les feuilles sont colorées à l’aide de pigments et pliées en fonction des besoins d’emballage.

« Ce que nous faisons, c’est essayer de nous concentrer sur des objets qui n’ont pas une longue durée de vie », poursuit-elle, notamment des emballages « à usage unique ».

Le mode de fabrication fait encore l’objet de tests, mais la chercheuse espère partir début 2020 à la recherche de partenaires pour produire ce plastique à plus grande échelle.

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Source : GoodPlanet Info
Illustration : Récolte du nopal, une variété de cactus, le 1er août 2019 à Zapopan, dans l’Etat de Jalisco, au Mexique
© AFP ULISES RUIZ
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Source : Le Monde
Illustration : ISSEI KATO / REUTERS

Il n’y aura plus d’espace pour stocker l’eau radioactive de la centrale de Fukushima en 2022

La société exploitant le site de la centrale nucléaire – Tokyo Electric Power Company (Tepco) – a annoncé, vendredi 9 août, qu’il n’y aura plus l’espace nécessaire dans trois ans pour stocker les quantités astronomiques d’eau contaminée.

Près de huit ans et demi après l’accident, les autorités japonaises ne savent toujours pas que faire de l’eau radioactive.

Un groupe d’experts mandatés par le gouvernement a choisi cinq alternatives, dont celle recommandant de relâcher de façon contrôlée l’eau dans l’océan Pacifique. Les experts, parmi lesquels des membres de l’Agence internationale de l’énergie atomique, affirment qu’il s’agit de la seule option réaliste.

De leur côté, les pêcheurs et les habitants de Fukushima s’opposent fermement à cette option, craignant que cette eau déversée soit un suicide pour l’agriculture et le secteur de la pêche. Comme l’estime Chang Mari, représentante de Greenpeace Corée, à l’antenne de RFI :

« Une fois que cette eau contaminée et ce tritium seront dans l’océan, ils suivront les courants marins et se retrouveront partout, y compris dans la mer à l’est de la Corée. On estime qu’il faudra dix-sept ans pour que cette contamination radioactive soit assez diluée pour atteindre un niveau sûr. Les Coréens sont très inquiets. C’est un problème qui concerne le monde entier. »

Maroc : Pourquoi les agriculteurs se reconvertissent en protecteurs d’insectes ?

Les abeilles, les papillons et autres pollinisateurs sont menacés dans le monde entier. Un projet encourage les agriculteurs marocains à utiliser des champs en fleurs et des hôtels à insectes pour les protéger.

Les abeilles, papillons et quelques mouches jouent un rôle essentiel concernant la pollinisation des plantes. Sans leur travail nous aurons des difficultés à trouver de la nourriture. Autour de 75% de nos cultures dépendent la pollinisation faites par les insectes. De plus ils garantissent la diversité génétique des cultures ce qui les aide à leur tour à s’adapter au changement climatique. Mais dans le monde entier, les pollinisateurs sont menacés…

Objectif du projet : protéger différentes espèces de pollinisateurs telles que les abeilles et les papillons afin de préserver leur diversité.

Durée du projet : de juin 2017 à mai 2022.

Partenaires du projet : Ministère fédéral de l’environnement, de la protection de la nature, de la construction et de la sécurité nucléaire (BMUB) de l’Allemagne, Centre international de recherche agricole dans les zones arides (ICARDA)

Budget : 6 583 079 euros dans le cadre de l’Initiative internationale pour la protection du climat. Le financement couvre sept pays, dont le Maroc.

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Source : DW
Illustration : Mabel Gundlach
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Source : France Inter

Comment réconcilier agriculture et climat ?​

À écouter 😉

 On se retrouve la semaine prochaine

pour une nouvelle récolte 😉 !

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