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La grande moisson : Récolte n°1

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Que s’est-il passé dans le monde agricole cette semaine ? Réponse en TOP 5  🙂 !

Après les inondations, le pays se prépare à une tempête dévastatrice

Le climat n’épargne décidément pas l’agriculture. Alors qu’une grande partie du Dakota du Nord, premier état producteur de blé du pays, s’était déjà retrouvé sous un épais manteau blanc, que le Missouri et le Dakota du Sud ont été victimes d’inondations ces dernières semaines, voilà que la région s’apprête maintenant à essuyer une violente tempête.

Alors que le mois de mars a été catastrophique dans les rocheuses, le mois d’Avril promet d’être tout aussi compliqué.

En effet, les retards printaniers menacent la productivité des agriculteurs à un moment où le secteur est déjà gravement perturbé et où les bénéfices des producteurs diminuent en raison de la guerre commerciale avec la Chine.

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Source : Reuters.com

Divisés, les agriculteurs australiens se déchirent autour de l’eau

L’Australie est un des pays qui souffre le plus du réchauffement climatique. La sécheresse met de plus en plus d’agriculteurs en difficulté, la gestion de l’eau et de l’irrigation devient alors un sujet sensible. En effet, le pays est divisé en deux : le nord, principalement cultivé par des gros lobbyistes du secteur et le sud qui rassemble de plus petits agriculteurs indépendants.

Seulement voilà, la sècheresse pousse chaque partie à prélever l’eau des rivières pour pouvoir irriguer les champs, au risque d’appauvrir tout l’écosystème fluvial. Les effets se font déjà ressentir et le gouvernement régule plus fortement le prélèvement des eaux pour sauver la biodiversité des rivières.

Toutefois, selon les agriculteurs du sud, la répartition des quantités d’eau utilisable ne serait pas équitable et privilégierait les grandes compagnies lobbyistes du Nord. La protestation s’organise donc, des agriculteurs prévoient de manifester avec leurs tracteurs dans le sud du pays à Albury-Wodonga pour dénoncer cette mauvaise répartition.

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Source : The Guardian

Au Maroc, les femmes s’émancipent grâce à l’agroforesterie.

Dès 2008, le gouvernement marocain décide de transformer ses cultures céréalières gourmandes en eau et incite les agriculteurs à privilégier l’agroforesterie à haute valeur ajoutée (type olivier) comme pour répondre aux problèmes d’irrigations et de sècheresse du pays.

Dans la région de Chefchaouen, au nord du Maroc, suite à un programme d’alphabétisation de femme oléicultrices mené par l’ONG « Mongabay », un Groupe d’Intérêt Economique se crée dès 2006. Aujourd’hui ce groupe représente déjà 10 coopératives et plus de 300 femmes qui défendent l’agroforesterie comme modèle agricole de réussite.

En faisant pousser des oliviers mais en semant également des pois chiches, des fèves et diverses plantes fourragères à l’ombre de leurs arbres, chaque femme dégagerait un bénéfice annuel de 6 000€. Ces sommes permettraient alors aux femmes marocaines de s’émanciper et de pouvoir par exemple financer les études supérieures de leurs enfants.

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Source : FranceTV Info

L’Indonésie porte plainte contre l’Europe auprès de l’OMC pour sauver son huile de palme

Alors qu’en France l’huile  de palme n’est plus un biocarburant depuis 2018, l’Union Européenne s’apprête à prendre position contre cette énergie controversée.

La Commission européenne a récemment déterminé que l’huile de palme avait entraîné une déforestation excessive et souhaite donc limiter son utilisation dans les biocarburants européens.

L’Indonésie, affirme que cette décision vise davantage à protéger et à promouvoir les huiles végétales de l’Union Européenne, telles que le colza et le tournesol que de prendre position contre la déforestation. Conjointement avec la Malaisie, l’Indonésie a annoncé qu’ils déposeront une plainte à l’OMC pour obtenir gain de cause dans cette affaire. Par ailleurs, les fabricants européens de vins & spiritueux auraient déclarés la semaine dernière avoir du mal à exporter leurs produits vers l’Indonésie depuis la montée des tensions entre l’Indonésie et l’Europe. Affaire à suivre…

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Source : Reuters.com

«Quand vous regardez les semences et le riz à cuire vendu au consommateur, il est presque impossible de faire la distinction entre les deux», affirme Bright Simons, un entrepreneur ghanéen qui a développé une technique permettant de détecter les fausses semences, médicaments et autres produits souvent contrefaits.

Selon lui « Près de 10% des semences vendues en Afrique et en Asie du Sud sont fausses. Cela représente un coût énorme pour les agriculteurs, qui peuvent voir leurs récoltes réduites et tout un équilibre financier mis à mal ».

Pour contrer ces fraudes, M Simons ajoute alors un code numérique à scanner sur chaque sac de semence pour garantir la fiabilité et assurer la traçabilité du produit. Sa société mPedigree, créée il y a plus de dix ans pour lutter contre les contrefaçons, a d’ailleurs remporté mercredi un prix de 1,5 million de dollars de la Fondation Skoll pour son travail novateur dans l’utilisation de la technologie mobile et Web pour lutter contre les faux produits.

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Source : Reuters.com

Il navigue à travers le monde avec sa poule Monique. Des Antilles au Groenland, Guirec Soudée et sa gallinacée ont fait plus de 83 000kms ensemble et racontent leur histoire dans un livre.

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