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En avant la recherche !

La Grande Moisson 14 : Les 5 actus agricoles de la semaine

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Que s’est-il passé cette semaine dans le monde agricole ? 
On récolte ensemble l’actu en TOP 5 🙂 !

Alors que le MERCOSUR plane encore, le CETA menace toujours

Pas de répit pour la cause agricole, après le MERCOSUR, c’est au tour du CETA de faire trembler le monde rural. Le vote du traité entre l’Union Européenne et le Canada aura lieu mardi à l’assemblée nationale. 

Entre-temps, les syndicats agricoles s’unissent et tentent d’alerter sur la situation. En effet, ils redoutent l’impact de cet accord jugé défavorable pour les producteurs français. Avec comme critique : l’entrée sur le marché européen de viandes issues d’élevages nourri à la farine animale, des droits de douane nuls pour de nombreux produits comme le sucre, l’éthanol mais également la viande porcine ou bovine. 

Certains agriculteurs redoutent d’être mis indirectement en concurrence avec les Etats-Unis « Nous nous opposons aux accords commerciaux comme le CETA, car il y a un risque d’industrialisation des pratiques agricoles européennes. De plus, [celui-ci] peut jouer le rôle de cheval de Troie des Etats-Unis », explique Nicolas Girod, de la Confédération paysanne, syndicat membre du collectif Stop CETA. 

Pour rappel, ce texte concerne 510 millions d’européens, 35 millions de canadiens et doit être ratifié par les 38 assemblées nationales européennes. A l’heure actuelle, si la volonté du gouvernement est d’agir vite, la majorité parlementaire ne serait pas encore totalement convaincue pour voter le texte… Affaire à suivre.

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Source : Le Monde
Illustration : Communication FNSEA / JA
Crédit : FNSEA / JA
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Source : Reuters
Illustration : Benigno Lopez Benitez, ministre des finances
Crédit photo : Jorge Adorno / Reuters

Les mauvaises récoltes de soja plombent l’économie du pays 

Avec une croissance de 3%, l’économie du Paraguay est en dessous de ses prédictions, établies à 3,2%. Le ministre des finances, Benigno Lopez, pointe du doigt la filière soja, dont la production nationale a connu quelques turbulences ce premier semestre, en raison de conditions météorologiques défavorables. La récolte 2018/2019 s’avère être 20% moins performante que la saison précédente, compte tenu d’une perte de rendement et de qualité de récolte. 

Le ministre déclare avoir mis en place des outils de financement pour contrebalancer cette perte de rendement et assurer les objectifs de plantation de la prochaine campagne.

A ce jour, le Paraguay est le 4e exportateur de soja après les Etats-Unis, le Brésil et l’Argentine. 

Du riz hybride pour améliorer les rendements 

Grâce à un programme agronome chinois, le Pakistan voit ses recherches fructifier autour de divers croisements de variétés de riz et propose donc dorénavant des riz hybrides à cultiver.

Le riz hybride présente divers avantages : il peut par exemple, mieux résister à la salinité, la sécheresse et la saturation en eau par rapport aux autres variétés consanguines. 

Abdul Rasheed, responsable de la recherche et du développement chez Guard Agriculture Research and Services, a déclaré que le riz mûrissait généralement entre 30 et 40 degrés Celsius, mais qu’avec une culture hybride, ce dernier pouvait supporter une température de 40 à 50 degrés. De plus, il mûrirait également plus vite, entre 95 et 100 jours contre 120 jours pour le riz ordinaire. In fine le riz hybride consommerait moins d’eau et serait donc infiniment plus rentable.

« En moyenne, nous avons cultivé plus de 4 tonnes de riz par acre en utilisant la technologie hybride, tandis que les espèces traditionnelles ne produisent que 2 tonnes par acre » , a déclaré Wasim, diplômé en agronomie de l’Université d’agriculture de Faisalabad, une importante université pakistanaise agronome.

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Source :  Global Content
Illustration : Rizière

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Source : RTL & Le courrier International 
Illustration : Campagnol

Une invasion de rongeurs inquiète les agriculteurs hollandais 

Les campagnols, ces petits rongeurs des champs, sont de plus en plus nombreux à séjourner dans les cultures hollandaises ces temps-ci. Une telle présence alimente le mauvais souvenir de 2014 où l’agriculture du plat-pays avait déjà souffert à hauteur de 80 millions d’euros de dommage du même ravageur. A l’époque, l’Etat avait déjà refusé toute indemnisation. 

Alors cette année, l’Organisation Paysanne des Pays-bas voit les choses en grand et recommande, officiellement, “d’inonder” les terres. En effet, ces petits rongeurs n’apprécient pas particulièrement l’eau et seront forcés de fuir, de se rendre plus visibles et donc d’être à la merci des mouettes, cigognes, hérons et tout autre prédateur. 

Toutefois, cette solution à un coût, environ 15 000 €. Et il n’y a pas que les agriculteurs que ces rongeurs dérangent, dernièrement, des centaines de souris se sont jetées d’un canal, atterrissant, brutalement, tout le long d’une piste cyclable. Le problème deviendrait donc plus général…

L’agriculture sur Mars semble désormais possible ! 

Et oui, aujourd’hui, exceptionnellement La Grande Moisson vous emmène loin pour atterrir directement sur mars, où bientôt, notre descendance cultivera calmement de quoi nourrir la nouvelle colonie spatiale. (normal)

Pour concrétiser le rêve extra-planétaire, il restait encore beaucoup de problèmes à résoudre, dont la manière de se nourrir sur une nouvelle planète. C’est peut-être désormais chose faite grâce aux chercheurs d’Harvard.

En effet, ces derniers ont mis au point un “aérogel” pour transformer les terres arides de Mars en terres arables. Les plaques d’aérogels fonctionnent en imitants l’effet de Serre de la Terre. Elles pourront alors réchauffer le sol froid de Mars et faire ainsi fondre la glace souterraine.L’aérogel est constitué à 97% d’air et de 3% de silice pour structurer ce dernier. En plus de réchauffer les sols, cet aérogel permet également de bloquer les rayons UV nocifs grâce à la silice. 

Ce projet serait aussi viable sur une surface de quelques cm² que sur de vastes étendues de terres. Avec cette dernière découverte, le déménagement de la population terrestre ne paraît peut-être plus si loin…

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Source : Siècle digital
Illustration : Petites pousses

« Le Tour de France inspire les agriculteurs de Haute-Garonne. Ils ont construit un maillot géant en bottes de paille, destiné à être vu du ciel par les caméras du Tour de France, lors de la 12 ème étape de la grande boucle entre Toulouse et Bagnères-de-Bigorre. »
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 On se retrouve la semaine prochaine

pour une nouvelle récolte 😉 !

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