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La diarrhée virale bovine

qui se transmet en majorité via les selles et sécrétions animales et très rapidement (rapprochement mufle à mufle). Mais une femelle gestante atteinte du virus le transmet souvent à son petit ou bien sa gestation devient délicate (risque d’avortement par exemple).

On parle également d’IPI, ce terme désigne les nouveaux nés infectés par le virus via leur mère et ainsi « Infecté Permanent Immunotolérant », donc contagieux, mais qui ont tendance à mourir rapidement des conséquences du virus.

Par ailleurs, le terme « virémique transitoire » est également utilisé dans le cadre de la BVD et désigne un animal non nouveau-né qui est exposé au virus pour la première fois et qui développe dans les jours qui suivent, des symptômes liés à la maladie, mais qui reprend le dessus au bout de quelques semaines.
Il sera alors immunisé, mais il aura pu répandre le virus le temps de son infection.

Ainsi, il devient indispensable de traiter cette maladie et de veiller à sa non propagation, et cela via différentes méthodes :
– limitation des entrées et sorties d’animaux
– réduction du contact avec des animaux voisins
– analyses laboratoires réalisées sur les troupeaux
– campagne de vaccination

Voici un schéma qui résume bien l’ensemble des causes et des conséquences de cette maladie sur les troupeaux, signé Billiote&Co, via le site contrelabvd.com :
qui se transmet en majorité via les selles et sécrétions animales et très rapidement (rapprochement mufle à mufle). Mais une femelle gestante atteinte du virus le transmet souvent à son petit ou bien sa gestation devient délicate (risque d’avortement par exemple).

On parle également d’IPI, ce terme désigne les nouveaux nés infectés par le virus via leur mère et ainsi « Infecté Permanent Immunotolérant », donc contagieux, mais qui ont tendance à mourir rapidement des conséquences du virus.

Par ailleurs, le terme « virémique transitoire » est également utilisé dans le cadre de la BVD et désigne un animal non nouveau-né qui est exposé au virus pour la première fois et qui développe dans les jours qui suivent, des symptômes liés à la maladie, mais qui reprend le dessus au bout de quelques semaines.
Il sera alors immunisé, mais il aura pu répandre le virus le temps de son infection.

Ainsi, il devient indispensable de traiter cette maladie et de veiller à sa non propagation, et cela via différentes méthodes :
– limitation des entrées et sorties d’animaux
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– analyses laboratoires réalisées sur les troupeaux
– campagne de vaccination

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qui se transmet en majorité via les selles et sécrétions animales et très rapidement (rapprochement mufle à mufle). Mais une femelle gestante atteinte du virus le transmet souvent à son petit ou bien sa gestation devient délicate (risque d’avortement par exemple).

On parle également d’IPI, ce terme désigne les nouveaux nés infectés par le virus via leur mère et ainsi « Infecté Permanent Immunotolérant », donc contagieux, mais qui ont tendance à mourir rapidement des conséquences du virus.

Par ailleurs, le terme « virémique transitoire » est également utilisé dans le cadre de la BVD et désigne un animal non nouveau-né qui est exposé au virus pour la première fois et qui développe dans les jours qui suivent, des symptômes liés à la maladie, mais qui reprend le dessus au bout de quelques semaines.
Il sera alors immunisé, mais il aura pu répandre le virus le temps de son infection.

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Par ailleurs, le terme « virémique transitoire » est également utilisé dans le cadre de la BVD et désigne un animal non nouveau-né qui est exposé au virus pour la première fois et qui développe dans les jours qui suivent, des symptômes liés à la maladie, mais qui reprend le dessus au bout de quelques semaines.
Il sera alors immunisé, mais il aura pu répandre le virus le temps de son infection.

Ainsi, il devient indispensable de traiter cette maladie et de veiller à sa non propagation, et cela via différentes méthodes :
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